De sinistre mémoire parce que les pertes y furent terribles. Ici, les troupes américaines se trouvèrent bloquées par des défenses plus fortes que prévues, tandis que la mer, rougie de sang, les empêchait de reculer.
Le 8 juin, en apprenant que Port-en-Bessin avait été pris, l'état-major allié soupira de soulagement. En effet il permettait en toute urgence, de décharger les tonnes et les tonnes de carburant que nécessite une guerre de blindés.
Nohant-Vic, village d'à peine 500 âmes, dans le profond pays berrichon, au cœur de la Vallée noire. George Sand y vécut dans le « château » de sa grand-mère paternelle, y savourant une enfance et une vieillesse heureuses. Elle offrira surtout à Nohant un écrin pour l'éclosion du romantisme européen, recevant des hôtes de renom.
Cette forteresse aux allures de krak des Chevaliers a permis à Philippe Auguste de s'emparer de la Normandie. Elle fut le témoin d'un siège implacable et peut-être de l'assassinat d'une reine.
De tous les châteaux cathares, Montségur n'est pas le plus spectaculaire. Mais le plus émouvant, certainement ! Construite au tout début de 13e siècle, cette forteresse située dans le département de l'Ariège connue de nombreux sièges au cours des siècles. Ce château cathare est classé monument historique depuis 1862. Une bonne raison de plus de visiter le château de Montségur lors de votre prochain séjour dans l'Ariège.
Au coeur de la Vendée, ce château en ruine garde le souvenir d'un des personnages les plus controversés de notre Histoire, héros de guerre et criminel en série, alchimiste et compagnon de Jeanne d'Arc.
Les femmes l'ont voulu, bâti, enjolivé. Elles l'ont aimé, se sont battues pour le garder, lui ont redonné vie. Chenonceau est à part. Château au féminin, il est aussi le seul château-pont de France, inspiré du Ponte Vecchio florentin.
Perché sur un promontoire rocheux au-dessus de la plaine d'Alsace et rebâti pour célébrer la grandeur de Guillaume II, empereur d'Allemagne, ce château est devenu l'un des monuments les plus visités de France !
Découvert à la fin du XIXe siècle, le sanctuaire de Mercure était l'un des plus importants temples de montagne de toute la Gaule romanisée. Les fouilles continuent d'y livrer une moisson de résultats.
Curieux destin que celui de ce palais de Vaux-le-Vicomte, où s'est déroulée une terrible lutte de pouvoir entre un homme d'affaires ami des arts, un ministre jaloux et un jeune roi qui se cherchait encore.